Il précise que si nécessaire, l’inventaire des biens est à disposition de chacun des créanciers sur simple requête et constate que la recourante ne s’est pas approchée de lui pour obtenir ce document mais l’avait uniquement interpellé pour connaître le nom de l’auteur de l’offre. L’office expose que l’identité de l’auteur de l’offre ne constitue pas en elle-même une condition de la vente et relève que la recourante n’expose pas en quoi la connaissance de cette identité aurait un impact sur le prix des objets.