En effet, la faillite n’est pas la conséquence directe et nécessaire d’une cessation d’activité mais nécessite en règle générale une démarche (réquisition de continuer la poursuite adressée à l'office, réquisition de faillite adressée au juge) de la part d'un créancier pour une dette qui ne tombe pas sous le coup de l'article 43 LP et que le débiteur n’aurait pas spontanément honoré. Il convient également de ne pas perdre de vue qu'en cas de faillite prononcée à la demande d'un créancier titulaire d'une créance de droit privé (soit pour une créance n'entrant pas dans le champ de l'article 43 LP), les créanciers publics ont le droit de participer à la faillite et peuvent évidemment produire