3 LP et que l’insaisissabilité de certains biens se justifie pour des motifs d’humanité qui ne peuvent exister pour les personnes morales. Cette jurisprudence a depuis lors encore été confirmée (arrêt du TF du 09.06.2010 [9C_48/2010] cons. 3.2.1 concernant des créances de droit public à l’encontre d’une société à responsabilité limitée, et du 15.01.2016 [5A_783/2015] cons. 3.3.2). La recourante, constituée sous forme d’une société à responsabilité limitée, ne peut donc se prévaloir du bénéfice de compétence de l’article 92 al. 1 ch. 3 LP. A fortiori, il ne peut pas non plus être considéré que les saisies sont nulles sur la base de cette disposition. 6.