l’administration de la masse en faillite dans le cadre de cette procédure pénale « étant entendu que l’administration n’a pas l’intention de prendre part à la procédure pénale ». Il précise que les frais relatifs à cette procédure seraient à sa charge ; qu’il est également dans l’intérêt des autres créanciers qu’il prenne part à la procédure en cours dans la mesure où le dividende de la faillite pourrait être ainsi augmenté car sa participation permettrait de suggérer au ministère public l’audition de nouveaux témoins ou la réalisation de nouveaux actes d’enquête. Par décision du 14 septembre 2021, l’AiSLP a rejeté la plainte.