Elle se limite toutefois à une assertion péremptoire en ce sens, ne livrant aucun élément qui permettrait d’étayer son propos et en particulier d’exposer les raisons pour lesquelles, dans un contexte de réalisation de biens d’une masse en faillite, la valeur d’un bien serait fonction de l’identité de la personne pouvant s’y intéresser. L’Autorité de céans ne discerne quant à elle pas en quoi la connaissance de l’identité du créancier auteur de l’offre pourrait avoir une influence sur la valeur des biens visés. Le grief doit ainsi être écarté. e) La plaignante se réfère à la phrase de la lettre-circulaire du 15 juin 2021 selon laquelle «