Se référant aux onze mouvements évoqués dans son recours et à d’autres « actifs pour plusieurs centaines de milliers de francs dont l’Office indique qu’ils sont propriété de la masse », elle conteste la validité de la lettre-circulaire du 15 juin 2021 en exprimant l’avis « que l’on ne peut plus véritablement parler d’offre globale alors que les actifs susmentionnés, estimées (sic) à plusieurs centaines de milliers de francs, ne sont pas compris dans cette offre ». Elle invoque que le fait de ne pas avoir mis en vente en même temps l’ensemble des biens de la faillie est de nature à causer un dommage aux différents créanciers. C O N S I D E R A N T en droit 1