L’office des faillites relève que lorsqu’il soumet une offre de rachat aux créanciers conformément à l’article 256 LP, il a pris soin au préalable de vérifier que ces biens appartiennent en pleine propriété à la faillie et que, pour le cas où un gage existerait, l’accord du gagiste aura préalablement été requis. Il souligne, concernant les informations relatives à la vente des actifs cités dans la lettre-circulaire du 15 juin 2021, que la plaignante a obtenu l’inventaire des biens concernés et a pu les voir, de sorte qu’elle a eu de sa part tous les renseignements utiles pour formuler une offre.