Elle invoque qu’un actif constitué de onze mouvements en service après-vente n’aurait pas été mis en vente, ce qu’elle reproche à l’office des faillites, qui devait mettre l’intégralité des actifs en vente du moment qu’il présente l’offre comme une offre globale. Elle fait grief à la lettre-circulaire de ne pas avoir précisé si les actifs, une fois acquis, peuvent être ou non vendus sans l’intervention ou l’accord de tiers, et de ne pas avoir révélé l’identité du créancier ayant soumis l’offre de 550'000 francs, éléments pourtant essentiels pour déterminer la valeur des biens et pour établir une offre en connaissance de cause.