La doctrine n’évoque la question du conflit d’intérêts qu’en rapport avec l’action d’un associé contre un ou des autres associé(s) et non de manière générale (soit aussi pour une action contre des tiers), ceci contrairement à ce que les recourants croient en comprendre. Retenir que l’actio pro socio serait possible si elle visait des proches de l’un des associés, qui refuserait que la société agisse contre eux, ouvrirait la porte à des actions individuelles des associés, contre la volonté des autres, dans tous les cas où les personnes à viser par les actions auraient des liens avec un associé récalcitrant.