Les poursuites litigieuses ont pour but d’interrompre la prescription, toutes les parties ayant refusé de signer une renonciation à la prescription. Les recourants se réfèrent à deux arrêts du Tribunal fédéral et en déduisent, d’une part, que l’actio pro socio dans un dossier purement civil n’est possible que contre des associés « et leurs alliés », la question des alliés n’ayant pas encore été tranchée par la jurisprudence fédérale et, d’autre part, que dans un dossier à composante pénale, l’actio pro socio s’étend envers toutes les personnes concernées par l’intérêt de la société, donc également contre des tiers, ce qui vaut dès que tous les autres associés ont commis des infractions