Le procès-verbal d’estimation de l’office date, lui, du 11 décembre 2018. Dans leur mémoire de recours, les recourants exposent que la valeur des immeubles a déjà évolué entre l’expertise de A.________, réalisée en 2017, et l’expertise B.________ SA, pour justifier qu’une nouvelle expertise soit réalisée. Ils semblent ainsi considérer que la valeur des immeubles en cause augmente avec le temps, alors que, dans leur écrit du 16 décembre 2018, ils se plaignaient du fait que l’estimation de B.________ SA était déjà trop haute et les handicaperait dans leurs négociations avec leurs créanciers (cf. plus haut). À vrai dire, on ne comprend pas très bien la position des recourants à ce sujet.