Ils auraient certes pu agir dès qu’ils ont reçu la décision d’irrecevabilité du 31 juillet 2020, en versant immédiatement les 3'300 francs demandés ou en demandant alors qu’un nouveau délai de paiement leur soit fixé. Ils ne l’ont pas fait, faute de connaissances juridiques et d’avoir compris les conséquences de la décision du 31 juillet 2020. Cela étant, aucune disposition légale formelle ne prévoit que la conséquence de l’absence de paiement de l’avance de frais, dans le cas de l’article 9 al. 2 ORFI, serait une irrecevabilité immédiate. On ne peut donc pas exclure que l’article 101 CPC puisse trouver application, par analogie dans un tel cas (nonobstant la jurisprudence citée au cons.