Ils exposent qu’ils n’étaient pas assistés par un mandataire et n’ont pas saisi la portée de cette décision d’irrecevabilité, s’agissant de ses conséquences quant à la décision du 18 juin 2020, laquelle entrait ainsi en force. Le délai de paiement fixé au 2 juillet 2020 était antérieur au prononcé de l’irrecevabilité du recours. Dans un contexte procédural complexe et alors que les recourants n’étaient pas assistés, un nouveau délai de paiement de l’avance de frais aurait dû leur être fixé.