Il rappelait qu’il n’appartenait pas à un débiteur de mandater lui-même un expert, mais bien à l’office, après paiement d’une avance de frais. i) Le 29 mars 2019, les débiteurs ont écrit qu’ils persistaient dans leur contestation du montant de l’avance de frais – le nombre d’heures de travail avancé par l’office pour la nouvelle expertise était plus élevé que ce qui avait été retenu quand il avait été question de mandater C.________ – et dans leur exigence de mandater eux-mêmes l’expert qui serait retenu. j) L’office a maintenu sa position, dans une lettre adressée le 10 avril 2019 à l’AiSLP.