Selon lui, des honoraires de 3'300 francs étaient excessifs. Il disait avoir obtenu une offre d’un estimateur qu’il connaissait, à qui il avait déjà transmis les dossiers, et précisait qu’il ferait un tour des immeubles avec lui dès que l’AiSLP aurait donné son aval. Il disait préférer que les débiteurs donnent eux-mêmes le mandat à l’expert, de manière à pouvoir contrôler le processus de A à Z, car ils ne faisaient « que très peu confiance aux sous-traitants de l’état (sic) ». f) Par courrier du 25 février 2019, l’AiSLP a fait savoir aux débiteurs que l’expert serait mandaté par l’office, quand ils se seraient acquittés de l’avance de frais fixée par le même office.