Comme il l’explique lui-même, la maison dont il était propriétaire dans cette localité a été vendue aux enchères, en novembre 2013, à la demande de ses créanciers. Le recourant ne soutient pas que quelqu’un y vivrait, chez qui il pourrait retourner à sa libération. Vu les circonstances, c’est d’ailleurs extrêmement peu probable. C’est donc à bon droit que l’AiSLP a retenu que le domicile à B.________ est « largement dépassé ». f) Dans une argumentation contradictoire, le recourant soutient, d’une part, ne pas avoir abandonné son domicile à B.________ et, d’autre part, avoir, après la vente de sa maison, « fait [