Interpellé par cette autorité, X.________ a écrit le 24 juin 2020 qu’il considérait ne pas avoir déposé de plainte, réitérant cependant qu’il ne reconnaissait pas la compétence de l’office des poursuites du canton de Neuchâtel pour établir des actes à son encontre. L’AiSLP aurait donc pu classer le dossier, mais il pouvait aussi considérer, vu l’argumentation contradictoire de l’intéressé (contestant avoir déposé une plainte, mais aussi la compétence de l’office neuchâtelois), que la lettre du 19 mai 2020 valait plainte et qu’il y avait lieu de statuer. Cette solution pragmatique permettait de trancher la question du for des poursuites, litigieuse depuis plusieurs mois.