et à ce qu’il soit statué sans frais ni dépens, sous réserve des règles de l’assistance judiciaire (ch. 4). La recourante soutient en substance qu’en limitant la possibilité d’obtenir une saisie prioritaire au motif que la pension courante est assurée par l’avis au débiteur, l’AiSLP est allée à l’encontre de la jurisprudence fédérale.