L’office avait constaté, à la lecture de la fiche de salaire de Y.________ de septembre 2019, que 1’049.05 francs par mois étaient retirés à la source par son employeur, pour la contribution d’entretien. C’était à juste titre qu’il n’avait pas mentionné la contribution d’entretien et les allocations familiales dans le procès-verbal de saisie, étant donné qu’il y avait lieu de penser que celles-ci étaient versées à X.________. Ainsi, les pensions alimentaires étaient prélevées directement sur le salaire de Y.________ depuis septembre 2019 et les arriérés réclamés par X.________ dans sa poursuite bénéficieraient des saisies des mois de juillet et août 2020.