Y.________ n’avait pas mentionné devoir des contributions d’entretien, lors de son interrogatoire du 29 août 2018 par l’office – ou alors cet office n’en avait pas tenu compte –, alors qu’il s’était engagé par convention du 19 juillet 2018 à verser une contribution d’entretien de 745 francs, allocations familiales en sus, en faveur de sa fille A.________. La plaignante reprochait à l’office d’avoir violé son droit à la saisie prioritaire, dans la mesure où sa poursuite portait sur des créances d’entretien reconnues dans une convention ratifiée par l’APEA et où le minimum vital retenu pour Y.________ n’en faisait pas état dans ses charges, ce qui devait être revu.