über den materiellen Bestand der Forderung »), de contraindre l’office à examiner, dans chaque cas, des éléments de fait et de droit d’une procédure en cours pour le créancier pour déterminer si cette procédure peut avoir pour conséquence que la position du débiteur envers ce créancier serait péjorée, mais bien et seulement si le créancier obtiendra du seul fait de cette procédure, directement, l’annulation de l’opposition, au sens strict de la loi. Il convient ainsi de limiter l’examen par l’office, quand il doit traiter une demande de non-divulgation, à quelques constats purement objectifs : a. il y a une poursuite ; b. le poursuivi a fait opposition au commandement de payer ;