perte de gain maladie au demandeur par A.________ SA. Dans la mesure où cette dernière avait déjà versé ces prestations à l’employeur, A.________ SA serait titulaire d’une créance en enrichissement illégitime contre celui-ci, si elle était condamnée à payer à nouveau. Le jugement constaterait « de fait » l’existence de cette créance et serait opposable à la plaignante, si bien qu’une fois exécutoire, il constituerait un titre de mainlevée définitive, au sens de l’article 80 LP. Les parties se trouvaient dans une situation assimilable à celle qui résulterait de l’ouverture d’une action formelle en reconnaissance de dette, au sens de l’article 79 LP.