Invité à se déterminer, le curateur de la plaignante a, dans un courrier du 3 septembre 2019 à l’AiSLP, indiqué que l’Office des poursuites se retranchait derrière un argument très formaliste, la créance étant en fait unique en droit, et pas seulement auprès de l’AFC. L’office devait prendre ses dispositions pour que la créancière ne soit pas payée à triple, situation qui n’était même pas souhaitée par celle-ci. Si la distribution des deniers était confirmée, cela contraindrait la plaignante à agir en répétition de l’indu, alors que tous les protagonistes – office, poursuivant et poursuivis – savaient que le paiement était, précisément, indu. La plainte était ainsi maintenue.