En agissant de sa propre initiative et non à celle du créancier, l’office prendrait le risque d’engager sa responsabilité et donc celle de l’Etat, en cas de contestation par l’une ou l’autre des parties. Chaque poursuite devait être enregistrée séparément, quand elle concernait des débiteurs solidaires. Chacune des poursuites était indépendante des autres. Il appartenait au créancier, ici l’AFC, d’informer l’office que sa créance était entièrement ou partiellement payée par l’un des débiteurs. Auprès du créancier, la créance était unique, avec en l’espèce trois co-obligés.