Cette circonstance était toutefois insuffisante dans le cas d’espèce pour refuser à la recourante le bénéfice de l’assistance judiciaire. Il existait en effet une incertitude majeure sur la question de la saisissabilité de son droit aux vacances, la recourante se trouvait réduite au minimum vital, voire à moins au vu de son argumentation, et l’on était en plein été, soit à une période de l’année où il est notoirement plus difficile d’obtenir de l’aide et/ou des renseignements de la part de services sociaux d’aide ou de conseil à mesure que ceux-ci ne maintiennent qu’une activité réduite, s’ils ne sont pas entièrement fermés.