est donc que le débiteur se voie garantir, sur une année, un total équivalent à 12 fois son minimum vital. L’Office devra ainsi veiller à ce que ce montant soit garanti à la recourante et, cas échéant, procéder à des compensations dans le sens de ce qui vient d’être exposé, étant précisé que l’avoir afférent aux vacances reste relativement saisissable et n’est pas frappé d’une insaisissabilité de principe, comme le soutient à tort la recourante. 8. La recourante a été mise au bénéfice de l’assistance judiciaire pour la procédure devant l’ASSLP, par ordonnance présidentielle rendue le 11 décembre 2018, antérieurement au présent arrêt. Limitée à son minimum vital