n’oblige pas à renvoyer la cause à l’AiSLP, compte tenu de ce qui sera exposé ci-dessous (let. e). d) On déduit de ce qui précède que la recourante n’a pas été moins bien traitée avec un avoir de vacances accumulé sur 6 mois et saisi en une fois qu’elle ne l’aurait été avec un avoir de vacances versé chaque mois et saisi à cette fréquence puisque, dans les deux cas, son minimum vital – pris globalement sur toute la période considérée – a été préservé. Son recours doit dès lors être rejeté sur ce point. e) Il est toutefois nécessaire de préciser ce qui suit.