Ce seul constat n’a pas encore pour effet de rendre contraire à la loi la saisie – partielle – de l’avoir de vacances de la recourante. La question décisive est en effet de savoir si le minimum vital de l’intéressée a, globalement, été préservé, respectivement si elle a moins bien été traitée qu’elle ne l’aurait été dans l’hypothèse où la partie de son salaire afférente aux vacances lui aurait été versée chaque mois et non en une seule fois.