Apparemment, ce crédit vacances doit être versé à intervalles réguliers à l’employée, probablement de façon semestrielle. C’est en tous les cas ce qu’on peut supposer en examinant ces documents en parallèle du « décompte de salaire juillet 2018 » concernant le « versement de l’avoir vacances », litigieux au cas d’espèce, déposé par la recourante à l’appui de sa plainte du 8 août 2018 : en effet, en constituant mensuellement un crédit vacances de quelques centaines de francs (433.95 francs pour juillet 2018, 326.75 francs pour août 2018 et 495.90 francs pour septembre 2018)