La recourante, non assistée d’un mandataire au moment de la saisie de ses revenus, ne s’est plainte que lorsqu’elle a été informée de la saisie de son avoir de vacances. Elle a alors déposé le décompte y relatif, certes jugé incomplet par l’AiSLP, mais il appartenait raisonnablement à cette dernière, ayant constaté ce fait, de solliciter l’intéressée afin qu’elle étaye ses arguments par d’autres pièces, comme par exemple des extraits de son compte postal, sur lequel sont régulièrement versés et duquel sont régulièrement débités des montants afférents à ses revenus et charges courants.