En substance, elle relevait que selon l’avis de saisie de salaire du 20 avril 2018, son droit aux vacances n’était pas saisissable, de telle sorte que le montant de 631.60 francs, déduit de son salaire par son employeur et versé à l’Office, devait lui être immédiatement restitué. Cette saisie illicite avait également entraîné la saisie injustifiée de l’entier de son salaire pour le mois de juillet 2018, par 4'619.85 francs, alors que l’Office aurait dû lui laisser l’intégralité de son minimum vital, arrêté à 1'592 francs et auquel il convenait d’ajouter l’allocation familiale de 300 francs versée à tort à l’Office alors qu’elle était insaisissable.