Le dossier ne permet donc pas de déterminer précisément qui paie effectivement ce loyer et on ne peut pas exclure qu’il soit en fait assumé en bonne partie par la société, par exemple pour des raisons fiscales. Par ailleurs, le recourant ne dispose pas d’autres locaux pour les activités de sa société, de sorte qu’il est probable qu’il doive recevoir des clients à domicile et qu’il utilise donc aussi d’autres pièces que le bureau – salon, voire toilettes – pour des besoins professionnels, au sens large.