a postériori à l’office neuchâtelois, ne devait effectivement pas être reprise comme telle et une évaluation à environ un quart de ce montant paraît raisonnable. Il en va de même pour ce qui est d’un stock de montres encore à assembler et plus encore pour un stock de pièces détachées dont la valeur marchande ne peut être effectivement que très faible, en l’absence d’une continuation d’exploitation, à mesure que l’intérêt pour une montre d’une marque faillie est clairement moindre et qu’en outre, un stock de pièces, souvent individualisées, ne peut pas être aisément réutilisable, sans même compter leur obsolescence. Pour les montres du « stock