En réalité, c’est la validité de la cession du 18 avril 2013 que la recourante remet en cause et, en cela, elle étend l’objet du litige. C’est bien plus par la voie d’une procédure d’invalidation de cette cession, cas échéant après s’être fait céder les droits de la masse, que la recourante devait agir, et non en contestation de l’inventaire. La même objection vaut pour la liste exhaustive des débiteurs cédés et des montants relatifs à chaque créance, qui s'inscrit dans le prolongement de la créance de 490'778.53 francs inscrite sous les « débiteurs cédés », « selon liste au 10.11.2016 ».