De manière générale, la recourante se dit « profondément choqué[e] de constater que les actifs de valeur ont été simplement remis à un actionnaire de la société faillie, pour une bouchée de pain, afin que ce dernier puisse continuer son activité alors qu’il est manifeste que ces actifs, s’ils avaient été vendu[s] à leur valeur réelle, auraient permis de rembourser une partie sensiblement plus importante des dettes de la faillie » (recours p. 4, ch. 3 et 5).