_, qui en aurait selon elle « récupéré la quasi intégralité des actifs », alors que dans le même temps, « les créanciers légitimes se retrouv[ai]ent face à un inventaire dépouillé de la plus grande partie de ses actifs et sans contrevaleur correspondante, avec pour conséquence que leur créance ne sera jamais honorée, alors que le failli continue son activité, comme si de rien n’était, s’en vantant même sur son site ». De manière générale, la recourante se dit «