La plaignante s’interrogeait donc sur cette différence de 690'000 francs et reprochait à l’office des faillites de n’avoir procédé à aucune investigation s’agissant de la disparition de ce montant, qui aurait dû apparaître à tout le moins en contrevaleur sous forme de liquidités. Par ailleurs, les montres inventoriées par l’Office des faillites de Genève avaient été estimées à 10'000 francs dans l’inventaire, alors que l’office genevois les évaluait à 42'824 francs.