La plaignante expose que lors d’un entretien téléphonique du 15 mai 2017 avec le préposé à l’office des faillites, il était apparu que la société faillie était en possession d’un stock d’une valeur de 700'000 francs à la fin de l’année 2016, alors que l’inventaire établi le 25 novembre 2016 ne faisait état d’un stock de montres qu’à hauteur de 10'000 francs. La plaignante s’interrogeait donc sur cette différence de 690'000 francs et reprochait à l’office des faillites de n’avoir procédé à aucune investigation s’agissant de la disparition de ce montant, qui aurait dû apparaître à tout le moins en contrevaleur sous forme de liquidités.