Il n’en demeurait pas moins que son mandant avait dû s’acquitter des prix de fabrication auprès des divers fournisseurs et que ces factures constituaient donc « un poste indéniable du dommage de [s]on mandant », auquel la société faillie ne saurait se soustraire. Il était exact que les factures du 13 juin 2016 n’avaient pas été envoyées puisque la marchandise était bloquée, celle-ci ayant toutefois été produite et payée par son mandant à l’égard de ses fournisseurs. Toutefois, précisait le courrier, « par esprit de conciliation, [m]on mandant accept[ait] de ne pas réclamer le montant correspondant à la société A._