son employeur, « de sorte que les souffrances morales [avaient] été très importantes » ; l’indemnité venait donc compenser le tort moral subi du fait du licenciement, « soit les souffrances liées aux atteintes à la personnalité endurées ». L’ASSLP constate que là encore, le recourant n’a pas fait état concrètement d’une atteinte à sa santé physique ou psychique.