Dans sa prise de position du 17 février 2017 envers l’office des poursuites, le recourant expliquait que l’indemnité qui lui avait été versée entrait dans la catégorie de celles visant à couvrir le tort moral qu’il avait subi du fait du licenciement injustifié, qui lui avait causé des souffrances morales importantes, de sorte qu’elle était insaisissable. Dans sa plainte du 6 mars 2017 à l’AiSLP, il indiquait qu’il avait « énormément souffert de la situation » quant à la manière dont il avait été licencié, que l’indemnité litigieuse avait « vocation à couvrir tout le tort moral subi », qu’il avait été « brisé psychologiquement » et que sa personnalité avait été violée à diverses reprises par