le fait est qu’il n’a évoqué aucune atteinte à sa santé au cours de cet interrogatoire. Dans sa prise de position du 17 février 2017 envers l’office des poursuites, le recourant expliquait que l’indemnité qui lui avait été versée entrait dans la catégorie de celles visant à couvrir le tort moral qu’il avait subi du fait du licenciement injustifié, qui lui avait causé des souffrances morales importantes, de sorte qu’elle était insaisissable.