Il soutient qu’il « aurait voulu exposer ses souffrances et les atteintes à la personnalité, respectivement à la santé, dont il a souffert en raison de son licenciement devant le tribunal civil, mais il n’a toutefois jamais pu y parvenir puisque son interrogatoire n’est pas arrivé son (sic) terme en raison de l’arrangement trouvé ». Cet argument tombe à faux, puisqu’il résulte du dossier du tribunal civil que le recourant a été interrogé en premier à l’audience du 21 octobre 2016, son mandataire et celui de son ancien employeur ayant pu lui poser les questions utiles, puis qu’il a été procédé à l’interrogatoire de représentants de cet employeur et ensuite à l’audition de neuf témoins ;