Par ailleurs, les mêmes témoins n’ont pas évoqué de problème notable ou choquant par rapport à son hygiène, ni une évolution défavorable concernant cet aspect. La Caisse cantonale neuchâteloise d’assurance-chômage a d’ailleurs admis que le recourant avait été licencié sans faute de sa part, l’employeur persistant à en invoquer une sans en apporter la preuve et les témoignages apportés devant le tribunal civil confirmant les allégués du recourant à ce sujet ; par décision du 2 octobre 2017, elle a admis l’opposition faite par le recourant à une décision de suspension de ses indemnités.