Sa personnalité avait été violée à diverses reprises par son employeur, « de sorte que les souffrances morales [avaient] été très importantes ». L’indemnité venait donc compenser le tort moral subi du fait du licenciement, « soit les souffrances liées aux atteintes à la personnalité endurées ». Il concluait à l’annulation de la décision de l’office des poursuites et à ce que le montant saisi lui soit versé, tout en demandant l’effet suspensif à la plainte. Il demandait l’assistance judiciaire. J. Dans ses observations du 10 mars 2017, l’office des poursuites a conclu au rejet de la plainte.