il n’avait réagi qu’intérieurement à l’avertissement. En réponse à des questions de son mandataire, il a indiqué que les reproches figurant dans la lettre du 17 décembre 2014 correspondaient en résumé à ceux qui lui avaient été faits oralement, mais qu’ils étaient en quelque sorte injustes. Il a encore répondu à des questions de l’adverse partie. Le tribunal civil a ensuite interrogé des représentants de l’employeur, puis neuf témoins dès 08h45. L’un des témoins a expliqué que le travailleur avait été déçu de ne pas avoir appris son licenciement avant ses collègues, mais qu’il ne pourrait pas dire que l’intéressé aurait été choqué.