Le 9 février 2016, le travailleur a ouvert action en paiement contre son employeur devant le Tribunal civil des Montagnes et du Val-de-Ruz. Dans sa demande, il indiquait notamment qu’il considérait le congé comme abusif, aussi bien dans ses motifs que dans sa manière. Il avait demandé sa réintégration immédiate, ou à défaut une indemnité correspondant à six mois de salaire, mais l’employeur ne l’avait pas accepté et n’avait cherché aucune alternative. Il avait été « brisé psychologiquement » et voyait « son avenir économique réduit à néant » par son licenciement.