La lettre de licenciement relevait que, malgré un avertissement écrit du 17 décembre 2014, les améliorations demandées n’avaient pas été prises en considération par le travailleur, l’hygiène corporelle et le niveau de motivation de celui-ci n’ayant pas changé de manière durable et la situation ne permettant plus d’envisager une collaboration professionnelle normale avec les collègues et les clients. B. Le travailleur faisait l’objet d’une saisie de salaire depuis mai 2009, pour 1'100 francs par mois. Le 2 octobre 2015, son employeur a fait part à l’office des poursuites de la résiliation du contrat de travail. C. X._