Cette charge n’est donc pas indispensable au recourant et à sa famille. Concernant le contrat d’assurance pour l’enfant du recourant, il a également été conclu postérieurement au procès-verbal de séquestre et porte sur la période allant du 1er juillet 2017 au 31 décembre 2017. L’enfant ne vit, de plus, pas avec le recourant, ce qui exclut que des charges supplémentaires soient prises en compte dans son minimum vital. L’AiSLP a, du reste, arrêté un montant de base de 150 francs pour le fils du recourant, sans qu’on sache par ailleurs si le recourant acquitte effectivement ce montant.