On peut en déduire a contrario que, lorsqu’il n’est pas sur le terrain, il peut s’occuper de son fils ou que c’est la mère de l’enfant qui s’en occupe. Le recourant n’indique pas non plus à quelle fréquence il doit se rendre sur le terrain lors de ses séjours en Côte d’Ivoire. Le contrat de la nourrice a, au surplus, été conclu le 1er juillet 2017 pour prendre effet à cette même date, soit postérieurement au procès-verbal de séquestre. Cette charge n’est donc pas indispensable au recourant et à sa famille.